Imprimer

Un ex étudiant de l'ASE parle volontiers de son ancienne école et accepte de dévoiler son parcours professionnel au public. Il se rappelle sa formation à l'ASE et l'exprime avec enthousiasme. 

De nationalité béninoise, Norbert Kpadonou a intégré en 2009 le programme de Master en économie politique et statistique appliquée (MEPSA) de l’IREEP après une maîtrise en sciences économiques à l’Université d’Abomey-Calavi. Déjà avant sa soutenance du master en janvier 2012, il a commencé à travailler à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) en partenariat avec le Centre de formation et de recherche en matière de population (CEFORP/UAC). Il y occupait le poste de statisticien économiste, assistant de recherche sur un programme depuis février 2011. Fin de cet épisode en 2014, année au cours de laquelle Norbert K. a rejoint le Centre de recherche en démographie de l’Université catholique de Louvain en Belgique où il prépare actuellement une thèse de doctorat en démographie. Ses recherches portent principalement sur la conciliation des rôles économiques et professionnels dans les villes ouest-africaines, notamment Cotonou, Lomé et Ouagadougou. Ce sujet est une suite de son mémoire défendu à l’ASE/IREEP, sur la fécondité et l’accessibilité des femmes à l’emploi à Cotonou.

En somme, Norbert Kpadonou s’intéresse aux questions de genre dans le travail, la conciliation travail-famille, l’éducation et la santé.

Qu’a-t-il retenu de son séjour estudiantin à l’ASE/IREEP ? 

« J’ai été particulièrement marqué par l’ambiance de travail et la bonne amitié entre étudiants durant et même après ma formation. Je souligne aussi la qualité des enseignants et la richesse du programme qui va au-delà du savoir. L’ASE forge chez l’apprenant une mentalité de gagneur. »