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5 Décembre 2017. Un rendez-vous sur le savoir a eu lieu à l'African School of Economics cet après-midi sur le thème : «Les interactions humaines végétales dans un monde en mutation». Ce séminaire académique a été présenté par le Dr. Orou Gaoue, Professeur Assistant au département d'écologie et de biologie évolutive de l'Université du Tennessee, Knoxville (USA).

Tout au long de ses recherches, il a montré comment la réponse du système aux perturbations affectait les interactions futures dans un environnement où l'humain interagit avec les plantes et où la conservation et la durabilité de l'environnement sont parmi les défis les plus importants pour les décideurs. Pour répondre à ces différentes questions, il a identifié la récolte comme la perturbation des plantes et a utilisé le modèle de projection matricielle pour mesurer la réponse de la population à la récolte. La population de plantes a été divisée en deux groupes de population non récoltée et récoltée. L'hétérogénéité des plantes individuelles (dépassements, reproduction et croissance meilleures que la moyenne, absence de récolte non récoltée, ...) est prise en compte dans l'étude. Les résultats ont montré que lorsque l'hétérogénéité de la récolte augmente, la population a tendance à être pire et cela peut mener à une politique de non-durabilité. La conclusion est que les réponses du système écologique à la perturbation et la réponse des plantes à la perturbation affectent négativement l'interaction future.