Gaétan Tchakounte Nandong, ancien étudiant de l'ASE (promotion 2016), a été admis dans l'une des meilleures universités du monde, pour faire un doctorat en sciences politiques. Il retrouve, à Princeton, le Président de l'ASE et professeur de Princeton, Léonard Wantchékon, qui enseigne au sein des départements sciences politiques et sciences économiques de l'université. Selon le professeur Wantchékon, "l'admission de Gaétan à Princeton est un signal fort de ce que la notoriété de l'African School of Economics s'accroit de plus en plus sur le plan international, et du talent de nos étudiants. Et ce n'est que le début".

Gaétan est venu à l'ASE de Yaoundé au Cameroun, et y a achevé sa formation en décembre dernier. Il a acquis une grande expérience dans la conduite de travaux de recherche durant son séjour à l'ASE et a récemment présenté son mémoire de master sur la prestation des soins de santé au Cameroun lors de la conférence du groupe de travail sur l'économie politique africaine au titre de l'année 2017, tenue à Abu Dhabi. Gaétan était déjà l'un des meilleurs étudiants de sa classe, avec une moyenne de classe très admirable. Dans le cadre du programme de bourses pré doctorales de l'ASE à l'intention des meilleurs étudiants de l’institution, il s'est préparé aux tests du GRE et du TOEFL et a rédigé ses dossiers de candidatures aux programmes doctorants aux USA et au Canada.

Pour sa thèse de doctorat, Gaétan souhaite poursuivre son projet de recherche consacré à l'appartenance ethnique et aux attitudes entrepreneuriales, insistant sur le fait qu'il y a certains groupes ethniques à travers l'Afrique qui sont plus susceptibles d'être des entrepreneurs, tels que les Chaga en Tanzanie, les Mossi au Burkina Faso ou les Igbo au Nigéria. Une fois ses études doctorales achevées, il espère travailler comme professeur au sein d'une grande université de recherches.

 

Une ancienne étudiante de l'African School of Economics, actuellement Assistante de recherche. Très peu bavarde, elle confie cependant à la Communications team, quelques mots.

Communications team : Bonjour Stéphania, qu’avez-vous étudié exactement à l’ASE ?

Stéphania Houngan : J'ai fait un Master en Économie Publique et Statistique Appliquée (MEPSA) à l'Institut de Recherche Empirique en Economie Politique, un démembrement de l’ASE.

Communications team : Quel est votre premier poste après l’ASE ?

Stéphania Houngan : J'ai été recrutée en tant qu'Assistante de Recherche à MIMAP, entendez  Micro Impact of Macro Adjustment Policies.

Communications team : Qu'est-ce qui vous a permis d'avoir ce premier poste ?

Stéphania Houngan : l'IREEP / ASE, car la qualité des cours qui y sont dispensés m’ont aguerri pour me permettre d’obtenir ce succès. Puis professionnellement, l'IREEP m'a apporté de l’expertise en Economie et en Statistiques. Ce qui est très positif. Aujourd'hui, je suis impliquée dans le fonctionnement de l'ASE, en ce sens que je travaille à l'IREEP en tant qu'Associée de Recherche.

Votre mot de fin pour conclure l’entretien: 

Je tiens à préciser que L'ASE est une école de renommée internationale qui offre une formation de qualité. Alors j'encourage tous ceux qui sont en besoin de formation de s'y inscrire pour bénéficier de cette aubaine.

Des séminaires de recherche universitaire ont lieu chaque semaine à l'African School of Economics. Le mardi 14 février 2017 a eu lieu avec une touche spéciale.

Pour la première fois, l'un des boursiers pré-doctorants de l'ASE, Simplice Adjisse, a fait une présentation lors du séminaire de recherche universitaire destiné aux étudiants. Son exposé a porté sur les tendances et le potentiel du commerce bilatéral au Bénin. La recherche de M. Adjisse conclut que le Bénin sous-exploite son potentiel commercial. Le chercheur a exhorté les décideurs politiques à prendre des décisions pour combler cette lacune. Les étudiants de l'ASE qui ont participé à la conférence ont apprécié le travail de M. Adjisse. « Grâce à son travail, je me rends compte des compétences analytiques que je peux acquérir à la fin de ma formation à l’ASE », a déclaré Apollos Djogbenou, un étudiant de première année du MMES défini en Anglais comme Master in Mathematics, Economics and Statistics.

Dans la dynamique de la spécialisation, l'African School of Economics (ASE) a créé en 2012, un Institut de Finance et de Management (IFM). Le président de l'ASE, a officiellement lancé le nouvel institut, ce mercredi 15 février 2017. Dans l'interview qui suit, le professeur Leonard Wantchékon livre au public, la substance de cette innovation.

L’IFM, comment le présentez­-vous en bref ?

L'Institut de Finance et Management (IFM) est un centre de recherche et un cabinet d'études et de conseils dans le domaine des Finances et du Management. L’IFM est affilié à l'Ecole Africaine d'Economie (ASE, sigle en anglais)

Quels sont les objectifs assignés à l’IFM ? 

Il vise surtout à accompagner les propriétaires ou chefs d'entreprises dans les études de marché, le marketing, et dans l'adoption des nouvelles méthodes de gestion, surtout dans l'utilisation des nouvelles technologies. L'IFM aussi vise à former les employés du secteur privé et public à la finance quantitative, au management et au marketing moderne basé sur la collecte et l'analyse des données. Dans ce sens, l'IFM organise des activités de formation de calibre international. Il y a d'abord le master en Administration des Affaires ou Master in Business Administration (MBA), les Certificats en Finance Quantitative et des ateliers en Gestion de Projets et en études de marché.

Quelle est la plus-value qu'apporte un tel institut à l'ASE ? 

L'ASE forme de futurs chercheurs et cadres de l'administration en économie et dans les sciences sociales. L’IFM permet à l'ASE d'étendre ses activités et son influence dans le monde des affaires et du secteur privé. Nous voulons non seulement former les chercheurs africains de demain, mais aussi les grands entrepreneurs du continent, capables de relever les défis du futur.

Comment intégrer l'IFM pour se faire former ou pour solliciter une étude de marché par exemple ?

En ce qui concerne les activités de formation, il faut contacter Mme Lionnelle Boco, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Pour les demandes d'assistance ou de collaboration, ainsi que les études de tous genres, vous pouvez me contacter à l’adresse mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cet entretien va s’achever, avez-vous un mot de fin ?

Le développement de l'Afrique et du Bénin se fera, en grande partie, par un appui continu au service privé. Nous invitons les chefs d'entreprise, le patronat et les gouvernements des pays de la sous-région à s'approcher de nous. Notre personnel de recherche et de formation, ainsi que nos partenaires académiques sont prêts à vous appuyer pour la conquête de nouveaux marchés, l’obtention du financement et la modernisation de vos méthodes de gestion, et enfin, la qualité de votre personnel.